Palladium

Je ne saurais dire l’enchantement qui entoure la fabrication d’un tirage au palladium, ou « palladiotype »… J’ai le plaisir d’en réaliser régulièrement, soit pour donner vie à mes propres photographies, soit dans le cadre de commandes pour d’autres photographes.

Il s’agit d’un procédé photographique historique qui a connu son apogée dans l’entre-deux-guerres. Depuis, sa pratique demeure relativement confidentielle, mais traverse les époques malgré tout. Personnellement, j’ai à cœur de faire vivre ce procédé, mais aussi de le faire connaître.

Voici quelques explications techniques : la solution photosensible est préparée à partir de sels de palladium, et appliquée au pinceau sur une feuille de papier. Cette feuille sensibilisée est placée en contact avec un négatif dans un châssis-presse, et exposée aux rayonnements ultraviolets. À l’issue de cette insolation, une image très légère apparaît. Elle est ensuite pleinement révélée, lavée, puis séchée à l’air libre.

L’image définitive se forme donc dans la masse du papier. Elle est composée de palladium métallique, ce qui lui confère une grande longévité. Toutefois, pour garantir une conservation optimale, il est déconseillé d’exposer les palladiotypes à la lumière directe du Soleil de manière prolongée. De même, il est préférable qu’ils ne soient en contact qu’avec des matériaux d’encadrement sans acide.

Si vous désirez me commander des tirages au palladium, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter ! Dans ce domaine, chaque projet est unique,  donc j’établis des devis sur mesure.

Voici un aperçu de mes créations personnelles :

Et ci-dessous, vous retrouverez des tirages que j’ai réalisés pour d’autres photographes (Michael Ackerman et Marc Blanchet), par l’intermédiaire d’Immanences Éditions :