Publiphones

Mars 2011. Sculptures anonymes, citadines ou contadines, les cabines téléphoniques se fondent dans le paysage, à l’image de caméléons de verre parfois recouverts de graffitis. Délaissées, elles se dérobent à notre regard, à l’heure où le téléphone portable est roi ; et l’on se soucie peu de leur disparition progressive. En 1996, la France comptait …