Les Vénus d’Ovalie.

Rugby et féminité. 

Généralement, les deux mots sont opposés. Et pour cause : dans le monde du ballon ovale, les femmes sont minoritaires et souvent mises sur la touche. Le rugby est communément considéré comme un sport d’hommes, dont la rudesse et la brutalité sont a priori aux antipodes de ce que l’on nomme « la féminité ». Pourtant, les rugbywomen existent bel et bien, quitte à déstabiliser les stéréotypes qui entourent le rugby d’une part et la féminité d’autre part.

Une passion et non une profession.

Pour elles, le rugby est une passion – et non une profession, contrairement à leurs homologues masculins. Au sein du XV de France féminin, aucune joueuse ne vit que du rugby : toutes concilient leur activité sportive de haut niveau avec leurs études ou leur vie professionnelle, ainsi qu’avec leur vie de famille. Elles sont sur tous les fronts et n’ont pas peur des coups, et c’est peut-être en ce sens qu’elles incarnent une nouvelle forme de féminité.

11 mars 2012 — Paris, Stade Charléty. Tournoi des Six Nations féminin, France – Angleterre.

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